actualités et opportunités patrimoniales -

BREVES

Réforme des Retraites :
Le projet de loi passera au Conseil d'Etat pour un examen en conseil des ministres le 13 juillet. La mesure principale est le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite de droit commun de 60 à 62 ans à partir de la génération 1956, et de façon progressive pour les générations antérieures. L'âge de la retraite à taux plein est repoussé de 65 à 67 ans en 2023.Le projet de loi ne fixe pas de nouvel allongement de la durée de cotisation, renvoyant à des décrets. Le gouvernement a toutefois prévu de porter la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein à 41 ans et trois mois à partir de 2013.

Taxation des valeurs mobilières :
Dorénavant, les plus-values des valeurs mobilières seront soumises aux prélèvements sociaux à partir
du 1er euro.


Niches fiscales :
Les avantages fiscaux par foyer fiscal sont limités à 20.000 euros par an (au lieu de 25.000 euros précédemment) majorés de 8 % du revenu imposable (et non plus de 10 % de ce revenu). Un plafond encore confortable. Ces règles s'appliquent
au titre des investissements réalisés
à compter du 1er janvier 2010.


ABE Info-service :
Dans le cadre de leur mission de protection des assurés, clients bancaires et épargnants, l´ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) et l´AMF (Autorité des Marchés Financiers) un portail Internet : ABE Info Service.

NOUVEAUX OPCVM DISPONIBLES:

Afin de tenir compte de l’évolution des marchés, et dans le souci de répondre toujours au mieux à vos besoins et à vos objectifs, de nouvelles unités de compte vous sont proposées, dans le cadre des contrats d'assurance vie et de capitalisation, et/ou en compte titre.

6 nouveaux OPCVM sont dorénavant disponibles (Organismes de Placements Collectifs en Valeurs Mobilières).


• Elan 2013
(Rothschild & Cie Gestion)
FCP « Obligations privées » dont l’objectif est d’obtenir une rentabilité supérieure à celle d’une obligation émise par l’Etat français en euro à échéance 2013, sur la durée de placement recommandée. Son portefeuille est composé d’obligations privées libellées en euro, dont l’échéance résiduelle au 31 décembre 2013 sera inférieure ou égale à 6 mois.
Reporting.



• Elan Global AbsoluFleche
(Rothschild & Cie Gestion)
FCP « OPCVM diversifiés » dont l'objectif est de rechercher, sur la durée minimale de placement recommandée, une performance absolue, avec une volatilité maximale de 4.50%, en investissant dans le cadre d’un processus de sélection rigoureux quantitatif, et qualitatif par la société de gestion (voir prospectus), en parts et/ou actions d’OPCVM de droit français (coordonnés ou non) ou européens coordonnés, dont des trackers.
Prospectus.



• Allianz Euro Crédit SRI
(Allianz Global Investors France)
FCP « Obligations et autres titres de créances libellés en euro » dont l’objectif est d'offrir aux souscripteurs une performance supérieure à celle de l'indice "Barclays euro corporate" en tirant profit des titres privés sélectionnées selon des critères à la fois financiers et extra-financiers.
Reporting.



• Selective Recovery
(Edmond de Rothschild Asset Management)
FCP « Actions internationales » dont l’objectif tend à procurer une progression de l'actif net par une exposition sur les marchés actions internationales, en sélectionnant de manière discrétionnaire des valeurs décotées soit parce que susceptibles de réduire leur décote par rapport à leur secteur d'activité ou à leur marché de cotation, soit parce qu'elles offrent des perspectives d'amélioration de leurs bénéfices nets.
Reporting.



• Selective Recovery Europe
(Edmond de Rothschild Asset Management)
FCP « Actions européennes » dont l’objectif tend à procurer une progression de l'actif net par une exposition sur les marchés actions majoritairement des pays de l’Union Européenne, en sélectionnant de manière discrétionnaire des valeurs décotées soit parce que susceptibles de réduire leur décote par rapport à leur secteur d'activité ou à leur marché de cotation, soit parce qu'elles offrent des perspectives d'amélioration de leurs bénéfices nets.
Reporting.



• Objectif Crédit Fi.
(Lazard Frères Gest.)
FCP « Obligations à haut rendement » qui vise à atteindre une performance supérieure à EONIA + 3% par une gestion du risque de taux et du risque de crédit, en investissant essentiellement sur des dettes émises par des Etats, des entreprises, des institutions financières et des structures financières qui apportent un supplément de rendement par rapport aux taux sans risque.
Reporting.




Actualités patrimoniales
1/ Nos programmes immobiliers
2/ Assurance Vie
3/ L'Investissement Continu en Valeurs Mobilières
4/ News Economie AFP




Nos programmes immobiliers *:


Notamment dans les villes suivantes (dans la limite des stocks) : -Agde -Aix en Provence -Antibes -Argeles sur Mer -Asnières -Auterive -Avignon -Avons -Avoriaz -Bagneux -Bayonne -Blagnac -Bobigny -Bordeaux -Cachan -Canet en Rousillon -Cannes -Carnac -Celle St Cloud -Charenton -Chateauneuf de Grasse -Chatillon -Chinon -Colombes -Colomiers -Joué Les Tours -La Grande Motte -Le Perreux sur Marne -Les Ménuires -Levallois -Lille Hellemmes -Limay -Lyon -Maisons Alfort -Mandelieu la Napoule -Marseille -Massy -Montpellier -Nancy -Nice -Nîmes -Paris -Perpignan -Plessis Robinson -Pontoise -Puteaux -Rennes -Romainville -Roybon -Saint Mande -Saint Maur des Fossées -Saintes -Sète -St Cyr l’Ecole -St Maximin -St Nazaire -St Pierre de la Réunion -St Raphael -Suresnes -Toulouse -Tours -Trégastel -Trouville -Vitry sur Seine









Assurance-vie :


L'alourdissement de la taxation est confirmé.

Les contrats d'assurance-vie multisupports, jusqu'alors exonérés des taxes sociales de 12,1%, en cas de décès, y sont désormais soumis, selon le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Les gains (intérêts) réalisés dans le cadre de l'assurance-vie en unités de compte ou multisupports étaient jusqu'à aujourd'hui exonérés des taxes sociales de 12,1% (CSG, CRDS, prélèvement sociale de 2% et contribution additionnelle), lorsque le contrat se dénouait par le décès de l'assuré.
Dorénavant, l'assureur devra, avant de verser le capital décès au(x) bénéficiaire(s), soustraire 12,1% des gains réalisés, au titre des taxes sociales qui seront versées à la Sécurité sociale. Cette mesure s'applique à l'ensemble des intérêts capitalisés sur les contrats en cours lors des dénouements de contrat intervenant à compter du 1er janvier 2010, quelle que soit la date de souscription du contrat.
L'extinction du contrat par le décès était la dernière exception à la règle. Dans tous les autres cas, les prélèvements de 12,1% sur les gains étaient dus : à chaque retrait sur les contrats multisupports et tous les ans au moment de l'inscription des intérêts en compte, pour les contrats à support unique en euro.

L'assurance vie reste toutefois avantageuse, voire indispensable.


La fiscalité de l'assurance vie en cas de décès
  Primes versées avant le 13/10/1998 Primes versées après le 13/10/1998
Contrat souscrit avant le 20/11/1991 Pas de taxation Prélèvement de 20%, après abattement de de 152.500 euros, quel que soit l'âge de l'assuré lors du versement des primes
Contrat souscrit après le 20/11/1991 et primes versées avant les 70 ans de l'assuré Pas de taxation Prélèvement de 20%, après abattement de de 152.500 euros
Contrat souscrit après le 20/11/1991 et primes versées après les 70 ans de l'assuré Droits de succession sur la fraction des primes dépassant 30.500 euros Droits de succession sur la fraction des primes dépassant 30.500 euros

Les enfants, eux, ne paient désormais des droits de succession qu'au-delà d'un abattement réévalué à 156.974 euros au 1er janvier 2010 (156.359 euros au 1er janvier 2009, 151.950 euros en 2008, 150.000 euros depuis le 22 août 2007 et 50.000 euros avant).

Ainsi dès que les sommes à transmettre dépassent 156.359 euros par enfant, il est alors indispensable de souscrire à leur profit un contrat d'assurance-vie.

Ils profiteront simultanément de l'abattement des droits de succession 156.359 euros et de celui de l'assurance-vie (152.500 euros).

Chaque enfant pourra alors recevoir 308.859 euros en totale franchise d'impôt.

Plus la succession est importante, plus l'assurance-vie redevient intéressante. A partir de 542.043 euros (en 2009) de part taxable par enfant, le taux d'imposition passe de 20% à 30% en matière successorale, quand il reste de seulement 20% en assurance-vie.

L'assurance-vie reste fiscalement imbattable pour tous les autres bénéficiaires.

Concubin, petits-enfants, frères et soeurs, neveux, nièces, personnes sans lien de parenté avec le défunt. Ceux-ci bénéficient d'abattements successoraux dérisoires au regard de celui de l'assurance-vie (152.500 euros) et, au-delà, d'un barème d'imposition plus élevé que les 20% pratiqués en assurance-vie.

Pour 200.000 euros transmis à un non-parent - à un concubin par exemple -, celui-ci devra payer des droits de succession à hauteur de 119.062 euros, contre une taxation plus modeste de 9.500 euros seulement dans le cadre de l'assurance-vie... 

L'assurance-vie reste "hors succession", elle n'est donc pas prise en compte dans le calcul des biens du défunt, soumis ensuite à partage.

Elle permet donc de sortir des biens de la masse successorale, pour les répartir librement et sans avoir à respecter les règles et autres quotas successoraux, notamment pour transmettre davantage que leur part normale à des héritiers ou donner une partie de son patrimoine à des personnes qui n'ont aucun droit dans l'héritage, comme des tiers ou des concubins.

Les primes versées sur un contrat d'assurance-vie après soixante-dix ans, sont soumises aux droits de succession, au-delà d'un abattement unique de 30.500 euros à partager entre tous les bénéficiaires

- seules les primes sont éventuellement taxables, les revenus ou produits du contrat ne le sont pas.

Avec la loi Tepa, les personnes nouvellement exonérées de droits de succession (conjoint, partenaire de pacs ou frères et soeurs cohabitant) ne supportent plus aucune fiscalité sur les sommes reçues, qu'elles aient ou non été versées après soixante-dix ans.

Surtout, l'abattement de 30.500 euros à partager entre les différents bénéficiaires, ne l'est désormais plus qu'entre ceux qui sont imposables.

Si le conjoint et les deux enfants par exemple sont bénéficiaires, l'abattement ne se partage plus en trois comme par le passé, mais en deux : au profit des deux enfants seulement.




L'Investissement Continu en Valeurs Mobilières :


Réagissez à l'actualité des marchés boursiers !
Affranchissez-vous des soubresauts des marchés financiers !

Un I.C.V.M., c’est une serie de versements d'épargne, que vous effectuez à votre rythme.

Vous définissez vous-même le montant de vos versements. Ces versements se font automatiquement à la date que vous avez choisie, et peuvent être intérrompus à tout moment. Le choix du véhicule d’investissement se fait parmi la vaste gamme de valeurs mobilières proposée par W Finance.

L'Espace Patrimoine et Investissements est à vos côtés pour vous aider à définir chacun de ces paramètres en fonction
– de votre capacité d’épargne,
– de votre appétence aux risques boursiers,
– de vos projets patrimoniaux.

En investissant régulièrement, vous tirez parti des phases de hausse …mais surtout des phases de baisse ! D'ailleurs, l'accélération des versements est recommandée pendant ces périodes.
En effet, avec la même somme investie, vous achetez beaucoup plus de parts lorsque les cours sont bas. Le prix de revient des parts d’OPCVM diminue et la rentabilité à terme de votre investissement augmente. Cela s'appelle le "lissage des cours".

Grâce à l'Investissement Continu, vous construisez progressivement un portefeuille de fonds communs de placement, sans vous préoccuper de la date optimale pour investir.


News économie AFP :







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